Association L'Ange Bleu
A.N.P.I.C.P. (Association Nationale de Prévention et d'Information Concernant la Pédophilie)
33, avenue Philippe Auguste
75011 PARIS
Tél. (N° Indigo) : 0820 392 192
Fax : 01 53 20 99 21
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- LCP chaîne de l'Assemblée Nationale - 09/01/2008 - Intervention de Latifa Bennari sur le sujet du projet de loi dit de "rétention de sûreté"
- Santé Magazine - Mars 2008 - "Comment traiter les pédophiles" ? (par Sylvie Dellus)
- Parenthèse radio - 09/06/2008 - ITW dans l'émission "Les P'tits Loups"
- Citadine - Nov 2008 - "Pédophilie : ne touchez pas à nos enfants" (par Mélanie Frerichs-Cigli)
- Gazelle N°18 - Nov/Déc. 2008 - "Pédophilie : et si on levait les tabous ?"
Une entrevue conviviale autour de la question de la lutte contre la pédophilie s'est tenue ce jeudi 4 décembre 2008 au "Bistrot Gourmand", rue Charles Dupuis (Paris IIIème).
Dans le cadre des cafés-débats ANNECOM, Latifa Bennari fut l'intervenante du jour :
"'L'ange Bleu' est la première et la seule association qui, jusqu'à présent, lutte contre la pédophilie en prêtant une oreille attentive aux pédophiles."
Tout comme un père incestueux n’est pas forcément un pédophile. Un pédophile n'est pas obligatoirement un agresseur, il peut aussi être ce qu'on appelle un pédophile abstinent. Un certain nombre de ces Hommes ne demandent qu’à être aidés et soutenus. Conscients de leur attirance sexuelle pour les enfants, ils s'en sont remis à l'Ange Bleu pour les aider à sortir de leur silence et de leurs souffrances.
Latifa Bennari, fondatrice de l'association, est venue parler de son action, de la façon dont elle a réussi à tirer profit de son douloureux passé personnel pour se projeter vers l’avenir.
Filmé par Graziella Channe-Kane
video : Elie Girard .
http://www.dailymotion.com/video/x85o9f_cafe-societal-lange-bleu-latifa-ben_news
http://www.dailymotion.com/related/x85o9f/video/x7ot4y_les-cafes-dyannecomlatifa-bennarifo_news
http://prenonslaparole.hautetfort.com/archive/2008/12/07/pedophilie-l-approche-differente-de-latifa-bennari.html
(Tous les mois, ANNECOM organise un café culturel autour d’un sujet d’actualité. Chaque mois, un nouvel intervenant vient témoigner et répondre à nos questions. Le public est bien entendu convié, il s’agit d’un moment d’échange, le moment pour poser ces questions qui nous passent par la tête mais que l’on n’a jamais eu l’opportunité de poser. [http://annecom.numeriblog.fr/])
Antenne Suisse => http://www.ange-bleu.ch
Contact : notir46(at)yahoo.fr
Psychothérapeute - Consultant en Victimologie - Praticien d'accompagnements psychologiques centrés sur la relation et la mise en scène - Conférencier
=> http://www.psycho-ressources.com/jean-jacques-gerard.html
Parce que protéger les enfants est plus important que de protéger sa réputation.
Ce livre, prolongement du site http://www.edenadam.com, sont les moyens pour l'auteur, Badr Eddine SMAINI , victime de 4 années de viols durant sa petite enfance, de transformer un combat personnel, anonyme et secret contre son attirance sexuelle pour les petites filles en un dialogue ouvert. L'enjeu est d'exposer publiquement les questions les plus essentielles, souvent occultées, sur les moyens de protéger les enfants de l'horreur d'être violé. En effet, pour l'auteur, SEUL le fait de rendre public son combat contre l'attirance sexuelle pour les enfants pourra aider d'autres personnes à agir de manière positive et constructive tout en disposant d'une aide concrète et adaptée afin de ne jamais en arriver à franchir la ligne blanche.
Les personnes qui ne sont pas attirées par les enfants sont par là même encouragées à accepter de venir en aide à ces êtres humains qui combattent une telle attirance. Ils sont leurs voisins, leurs camarades de classe, leurs collégues de travail, leurs amis ou un membres de leur famille, et peuvent beaucoup par cette voie pour limiter, voire enrayer, ce fléau.
Pour commander le livre : http://www.lulu.com/content/3032697
Pour plus d'informations : http://www.edenadam.com/
L'auteur :
Badr Eddine SMAINI
3460 Avenue de Petite Synthe
59640 DUNKERQUE
FRANCE
Tél : 03.28.66.45.06 ( FRANCE )
Courriel : badr-eddin.smaini(at)orange.fr
" Peut-on soigner les pédophiles ? "
http://www.ange-bleu.com/pj/peut-on_soigner_les_pedophiles.pdf
Archive de l'INA du journal télévisé du 15 octobre 2002 => http://w1.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&id_notice=2122372001
Pédophile, chômeur, consanguin : des insultes ?
Le présent texte n'a pas vocation de remettre en cause l'intention insultante d'une poignée de supporters adverses lors d'une manifestation sportive, instaurant ainsi un climat de racisme régionnal, mais porte sur le fond qu'il est important de rappeler dans le document ci-joint :
http://www.ange-bleu.com/pj/banderole.pdf
"Tu es prisonnier de tes pulsions sexuelles, tu souffres en silence d'obsessions ou de fantasmes insoutenables, tu as peur de déparer, tu ne souhaites pas devenir un abuseur ou un récidiviste : des solutions adaptées existent, une équipe thérapeutique est là pour t’aider." La présidente, Latifa BENNARI => http://www.ange-bleu.com/actualites.php
LE MONDE - Propos recueillis par Mathieu Auzanneau :
"La création d'un hôpital fermé pour délinquants sexuels ne sera pas efficace" LEMONDE.FR | 21.08.07 | 19h14 • Mis à jour le 22.08.07 | 08h13
copiez ce lien dans votre navigatuer => http://www.lemonde.fr/web/son/0,54-0@2-3224,63-946362@51-945111,0.html
Article en arabe sur l'action de l'Ange Bleu (Format PDF) : www.ange-bleu.com/pj/20070416-action-ange-bleu-arabe.pdf
ELLEQUEBEC.COM Article de Sylvie POIRIER : www.ellequebec.com/ellequebec/client/fr/accueil/DetailNews.asp?idNews=237451&bSearch=True
Belle-Santé (Belle-Santé N°89 - 16 Octobre 2006) : www.belle-sante.com/actu/new_news.cgi?id_news=371
Femmes du Maroc (1 octobre 2006) : www.femmesdumaroc.com/Rubriques/Actualites/Pedophilie-sans-tabou
L'Opinion (6 Mai 2006) : www.lopinion.ma/spip.php?article11911
Aujourd'hui, Le Maroc (5 Mai 2006) : www.aujourdhui.ma/magazine-details405436.html
Archive de l'INA du journal télévisé du 15 octobre 2002 => http://w1.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&id_notice=2122372001
Partenaire de l'association ANGE BLEU, qui approuvent notre démarche et qui l'intègre dans sa pratique => http://www.winkel-psychanalyste.fr
Pour toutes informations => Monsieur Nicolas Willm tel : 0685064372 e-mail : wnicolas1(at)gmail.com
Pour la presse => Maître Yassine Bouzrou :
140, Avenue des Champs Elysées 75008 Paris
tel: 01.70.36.19.15 - yassinebouzrou(at)yahoo.fr
Article publié le 13/05/07 dans la" NZZ am sonntag " :
Si l’on en croit le code pénal suisse, les experts sont en plein marasme quand il s’agit de pédophilie. Ils ne savent trop comment protéger les victimes ou punir les auteurs d’abus sexuels sur les enfants. La preuve en est qu’en quinze ans, le législateur helvétique a déjà modifié trois fois les règles pénales sanctionnant les abus sexuels sur les enfants. Il a d’abord raccourci les délais de prescription de l’action pénale, puis les a prolongés, à deux reprises, chaque fois, en outre, avec effet rétroactif, ce qui est assez peu conforme aux principes du droit pénal. On sait au demeurant que certaines personnes souhaiteraient introduire l’imprescriptibilité de l’action pénale sanctionnant les abus sexuels sur les enfants et que, par conséquent, une nouvelle révision bout dans la marmite fédérale. Est-ce une bonne solution ?
Depuis les tragiques affaires récentes de pédosexualité - on pense notamment à l’affaire Dutroux - une sorte de psychose s’est installée en relation avec la pédophilie. La presse et le grand public confondent pédophilie, c’est-à-dire affection pour les enfants, et pedosexualité, c’est-à-dire maltraitance sexuelle des enfants ; des femmes en train de divorcer accusent faussement leur futur ex-mari d’attouchements sexuels sur leurs enfants pour rester seules titulaires de l’autorité parentale et éviter le droit de visite après le divorce ; des voisins en mal de vengeance dénoncent un père qui embrasse ses très jeunes enfants en les serrant sur son cœur ou change les couches de son bébé. Il paraît même qu’un psychiatre aurait signalé à la police et fait arrêter un patient venu seulement lui demander aide et conseil pour ne pas risquer de commettre un abus sexuel.
Comment assurer le meilleur soutien aux victimes et la meilleure prévention de la maltraitance sexuelle des enfants en évitant les abus sexuels et non seulement en attendant qu’ils soient commis pour les sanctionner ?
Il existe en France une association, l’Ange bleu, créée il y a presque dix ans par une femme courageuse et généreuse, elle-même victime d’abus sexuels dans son enfance, qui se consacre non seulement à l’écoute et au soutien des victimes mais aussi et surtout à la prévention en agissant sur les causes de la maltraitance sexuelle.
Le programme d’action de l’Ange bleu comporte l’accueil, l’écoute, l’accompagnement aussi bien des victimes que des personnes en prise avec des attirances pédophiliques. En ce qui concerne ces dernières, il s’agit de les aider à ne pas « franchir le pas de l’acte pédosexuel » (ce sont les termes de l’association) ou, si elles sont des délinquants condamnés, « à ne pas récidiver ». Les proches des victimes comme ceux des pédophiles ou des abuseurs condamnés sont aussi être soutenus dans leur désarroi.
Appuyée par d’éminentes personnalités du monde médical, judiciaire et social, l’Ange bleu a un vaste réseau en France (www.ange-bleu.com) et pourrait s’étendre prochainement en Suisse romande (notir46(at)yahoo.fr).
Venue tout récemment dans notre pays, la présidente et fondatrice de l’association, Mme Latifa Bennari, y a rencontré des journalistes. En 2002 déjà, lors de la publication de son premier livre, « La Fin d'un silence, Pédophilie: une approche différente » (épuisé), Mme Bennari avait été accueillie au Salon du livre de Genève et interviewée à plusieurs reprises.
Le 10 mai 2003, Le Courrier avait publié une longue entrevue de Mme Bennari, intitulée « Donner la parole aux pédophiles pour éviter le passage à l’acte » et présenté la démarche fondamentale de l’Ange bleu qui consiste notamment à distinguer la pédophilie de la maltraitance sexuelle des enfants, afin de cibler la prévention. En 2005, un deuxième livre a paru, « L'Ange Bleu, Pédophilie: prévenir pour protéger » (Ed. du Rocher).
Puissent nos autorités et nos parlementaires étudier les méthodes de prévention de l’Ange bleu avant la prochaine révision du code pénal au sujet des abus sexuels. La protection des enfants en vaut bien la peine.
Dans la NZZ am Sonntag du 13 mai 2007 (traduit en allemand), signé Suzette Sandoz (ex conseillère nationale et professeur de droit à la retraite, de l'université de Lausanne).
www.ange-bleu.com
Au Salon du Livre de Casablanca du 9 au 18 février 2007, Madame Latifa BENNARI signera son livre : "Pédophilie une approche différente LA FIN D’UN SILENCE" AD2 Editions, le MERCREDI 14 FEVRIER 2007.
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"Madame, Monsieur,
je vais vous choquer : je suis pédophile.
Le mot est lâché. Et vous semblez au moins accepter de continuer à me lire. Mais pourtant, vous ne savez rien de moi malgré cette confession, ce mot que tout le monde croit tellement comprendre qu’il dispense de toute réflexion...
Je m’empresse de le dire : je n’ai jamais violé ou pratiqué d’attouchement sexuel sur un mineur. Je n’ai jamais posé sur un enfant une main autre qu’amicale. Alors pourquoi me dis-je pédophile ? A cause de ce que je ressens. Même si ça paraît monstrueux, dégoûtant, aberrant, dérangeant, je ne me retourne pas dans la rue au passage de jolies femmes ou d’hommes avenants mais quand je croise certains jeunes garçons. Mon attirance affective, sensuelle et sexuelle, mes désirs me portent vers des garçons qui ont en général entre 10 et 15 ans. Je n’ai rien fait pour ça, je ne l’ai pas voulu. Je ne le maîtrise pas plus que vous ne maîtrisez vos rêves ou vos envies.
Dire que j’en souffre est un euphémisme : je ne peux connaître que des amours impossibles. Par choix. Car les pédophiles ne sont pas plus esclaves de leurs désirs que les personnes ayant des attirances plus conventionnelle : quand une femme ou un homme vous plaît, vous ne sautez pas dessus sans pouvoir vous retenir. Il en va de même pour moi : même si certains garçons me font monter le rouge aux joues et me laissent bouche bée d’admiration et d’émotion, je ne cherche pas pour autant à les approcher sexuellement.
Si j’ai pu vous faire admettre que je ne suis pas le monstre si complaisamment décrit par les médias et par beaucoup de personnes quand le mot pédophilie est lâché, peut-être vous dites-vous que je suis malade. C’est possible mais la définition de la maladie mentale me pose quelques problèmes : à partir de quand, sur quel critère peut-on se baser pour considérer qu’un sentiment différent de la majorité des hommes relève de la pathologie ? Mon désir n’est pas plus « contre-nature » que ne l’est le désir homosexuel qui a lui été rayé de la liste des maladies mentales par L’OMS. La souffrance est-elle un critère plus valable ? J’en doute car la haine ou l’amour font souffrir bien des hommes et des femmes sans qu’on envisage l’état amoureux comme une maladie.
Mais suis-je dangereux ? Au vu des conséquences possibles que pourrait avoir la mise en acte de mes désirs, on peut penser que oui. Mais suis-je plus dangereux qu’un homme agressif ? Qu’un fou du volant ? Qu’un adepte du sado-masochisme ? Que n’importe quel homme moyen ? Ai-je plus ou moins de risque de « passer à l’acte » que l’homme fatigué qui habite une cité HLM et qui a parfois envie de sortir son fusil de chasse pour tirer sur les jeunes qui font du bruit et le provoquent ? Il me semble que la réponse est plus complexe qu’une simple équation « désir pédophile = risque élevé ». Encore une fois, je suis conscient des dangers et je contrôle mes actes aussi bien qu’un autre. Tous les hommes qui désirent des femmes ne sont pas des violeurs. Tous les pédophiles ne sont pas des agresseurs.
Et si ce que je ressens me permet de mieux comprendre ce qui peut pousser certains à transgresser la loi et à devenir des agresseurs, je ne cautionne pas leurs actes pour autant : il est à mes yeux parfaitement normal que celui qui nuit à autrui et qui enfreint la loi soit sanctionné. Je ne demande pas que les violeurs ne soient pas condamnés : je demande simplement que les condamnations restent justes et basées sur des faits. Je demande simplement de pouvoir vivre sans être rejeté, mis au pilori pour ce que je ressens, pour ce que je suis.
Car en dehors de ces sentiments hors-norme, je suis comme vous et rien ne me distingue de n’importe quel homme croisé au hasard. Je suis même peut-être votre fils, votre frère, votre cousin, votre ami, votre collègue ou votre voisin. J’ai un travail, des amis, une famille, des joies, des peines, une histoire et, j’espère, un avenir. Ce désir au fond de moi efface-t-il mes qualités et mes défauts ? Est-il la seule chose sur laquelle on puisse me juger ? Fait-il de moi quelqu’un de radicalement différent, à mettre au ban de la société ?
Et pourtant, je dois me taire et cacher cette part de moi-même car si je ne vous avais pas expliqué tout ce qu’il y a dans cette lettre, peut être auriez-vous été de ceux qui seraient prêt à me lyncher ou au moins à m’exclure et à me stigmatiser si on leur disait que je suis « un pédophile ».
Que peut faire de nos jours un adolescent ou un jeune homme qui se découvre des désirs pédophiles ? Le monde entier aujourd’hui lui signifie qu’il est un monstre, une erreur de la nature, condamné par avance à souffrir et faire souffrir. Au risque de les pousser vers des attitudes suicidaires (j’ai connu ce désir) ou vers des attitudes de révolte pouvant aller jusqu’à l’agression. Les aider à s’accepter, à vivre une vie dans laquelle leurs sentiments ne seront pas niés et à développer leur capacité à être maîtres et responsables de leurs actes me semble la meilleure des préventions contre les agressions sexuelles.
Si en entendant parler d'un homme soupçonné d'être pédophile, vous vous demandez sans haine ni passion ce qu'il a réellement fait et ce qu'il ressent, alors cette lettre n'aura pas été inutile".
Une première version du livre de Latifa BENNARI " La Fin d'un Silence " a permis à de nombreuses personnes victimes, familles, élèves adolescents, étudiants, pédophiles abstinents, détenus ou prévenus mis en cause pour délinquance sexuelle, professionnels d'être éclairés sur le sujet de la pédophilie et lancé un grand mouvement de réflexion nécessaire.
Compte tenu des retombées positives et de l'impact constructif que le livre a suscité, madame Latifa BENNARI a le plaisir d'annoncer l'édition d'une nouvelle version mise à jour et réactualisée qui s'intitule : L'Ange Bleu, pédophilie : Prévenir pour protéger. Les Editions Du Rocher répondront ainsi à toutes les demandes et les besoins qui parviennent au siège de l'association l'Ange Bleu, de toutes les régions de France notamment des pays francophones.
Aborder sous un angle novateur et inédit le thème d’une prévention plus efficace des abus sexuels à l’encontre des enfants contribuera incontestablement à une prise de conscience, débouchant sur une approche plus saine, plus humaine, plus réaliste et pragmatique des questions liées à la maltraitance sexuelle sur enfants et à la pédophilie.
La démarche de Latifa BENNARI est différente dans le sens où, bien qu’axée sur les victimes, elle se tourne également vers les pédophiles abstinents, les pédophiles passifs ainsi que les délinquants sexuels qui sollicitent de l’aide.
« Les écouter, c’est le meilleur moyen de protéger les enfants, en empêchant le premier passage à l’acte ou la récidive. De nombreux pédophiles auraient pu éviter de devenir des agresseurs si leur souffrance avait pu s’exprimer ! »
Acheter le livre :
sur Amazon.fr : http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/2268055701/
sur Fnac.com : http://www.fnac.com/Shelf/article.asp?PRID=1738897
"Après la Ferme 2, les questions relatives à l’affaire Vincent Mac Doom demeurent encore sans réponses compte tenu des nombreux appels et courriers qui parviennent à l’antenne de l’association l’Ange Bleu. C’est pourquoi, au-delà d'un communiqué publié sur le site de l’Ange Bleu à ce sujet, l’association juge nécessaire aujourd’hui de transmettre un complément d’information :
Maître Gilbert Collard en charge du dossier, a assigné en justice monsieur Vincent Mac Doom pour des motifs qui caractérisent une transgression à la loi. Ayant proféré publiquement des critiques malveillantes et diffamatoires au sujet de l’action de l’Ange Bleu et de sa présidente ; maître Gilbert Collard a considéré comme une faute grave un tel dénigrement de la part Monsieur Vincent Mac Doom.
Ce dernier devra répondre devant la justice pour les motifs suivants : concurrence déloyale, risque de confusion entre la dénomination l’Ange Bleu et Blue Angel, et Parasitisme."
Présidente de l'Ange bleu, Latifa Bennari participait mardi soir à une conférence débat sur la maltraitance à Behren-lès-Forbach. Elle y a exposé son approche de la pédophilie basée sur l'écoute et la recherche de la parole.
C’est à la demande de nombreux lecteurs, d’auditeurs et de téléspectateurs que j’ai décidé de publier ce communiqué. En effet, les déclarations mensongères et diffamatoires faites par Vincent Mac Doom au sujet de l’affaire qui l’oppose à L’Ange Bleu ne cessent de susciter profond étonnement et consternation.
J’aimerais apporter un éclairage sur la réalité de cette histoire, qui a parasité la vie et l’action de mon association. Longtemps, j’ai hésité à publier ce communiqué, malgré les marques de soutien que je reçois et le nombre de courriers et d’appels très critiques envers Vincent Mac Doom. Cependant, lorsque j’ai appris que ce dernier mentionne Blue Angel Fondation dans son livre et que sans scrupules il continue à déclarer publiquement en être le fondateur, j’ai enfin décidé de rétablir la vérité à travers ce communiqué.
C’est à sa demande que j’ai fait la rencontre de monsieur Vincent Mac Doom. Il m’a été présenté en 2002 par une amie avocate, devenue par la suite avocate commune des deux parties. J’ai accepté de le rencontrer en présence de monsieur Michel Almeras, consultant en communication et conseiller de L’Ange Bleu.
C’est à cette occasion que monsieur Vincent Mac Doom a pris connaissance de mon programme d’action, sans que je laisse planer aucune ambiguïté ou lui dissimule les deux pôles de mon action : l’écoute et le soutien des victimes et de leurs proches, d’une part, l’écoute et le soutien des pédophiles abstinents qui sollicitent de l’aide, d’autre part. Loin de n’avoir pas compris ce que cela signifiait, Vincent Mac Doom a reconnu au contraire la pertinence de mon approche dans la prévention du passage à l’acte.
Le but de la collaboration que nous avions envisagée consistait à réunir un nombre d’invités pour participer à un cocktail offert par un hôtel prestigieux et suivi d’une conférence sur le thème de la prévention de la maltraitance sexuelle à l’encontre des enfants. N’ayant jamais rencontré Vincent Mac Doom auparavant, je reconnais avoir été quelque peu surprise de découvrir les choix vestimentaires et cosmétiques qui sont les siens, lorsqu’il s’est présenté à l’association pour la première fois. Mais ce n’est pas ce qui m’a fait souhaiter réfléchir davantage avant de m’engager avec lui au sujet d’une représentation officielle ou ponctuelle sur mon site qu’il me proposait, avec vive insistance. En fait, j’ai rapidement pressenti chez Vincent Mac Doom, lui-même ancienne victime de maltraitance sexuelle, l’éventuelle volonté d’utiliser la cause de la lutte contre cette maltraitance pour l’aider à émerger dans le monde people, où la notoriété n’était pas encore au rendez-vous.
Vincent Mac Doom a appris que j’avais publié un ouvrage sur la question de la pédophilie, présentant une approche différente de la prévention. Après avoir lu mon ouvrage, il m’a félicité et m’a fait part de son souhait de créer à Sainte-Lucie une structure semblable à celle de L’Ange Bleu, et d’y former spécifiquement un personnel écoutant. Inspiré par mon livre, il m’a demandé de l’aider à publier un livre sur sa vie. Il m’a fait part toutefois qu’il ne se sentait pas compétent pour assurer ou diriger une telle action, mais qu’en revanche il était prêt à s’investir dans le monde de la jet set pour recueillir les fonds nécessaire au développement de mon action au-delà de la France – un projet qui me tenait à cœur depuis longtemps.
Quelques semaines plus tard, j’ai à nouveau été sollicitée par Vincent Mac Doom pour aider monsieur Jonathan Frydman, stagiaire en communication, dans la réalisation d’un mémoire sur l’association de Vincent Mac Doom à Sainte-Lucie , en référence à ma conception. L’étude et l’analyse effectuées par monsieur Jonathan Frydman ont conduit ce dernier au constat que les connaissances, les compétences, les moyens et les disponibilités de Vincent Mac Doom, ainsi que l’éloignement géographique, ne lui permettaient pas d’assurer le fonctionnement d’une telle structure et la réussite du projet.
Monsieur Jonathan Frydman, qui avait lu mon ouvrage La Fin d’un silence et assisté à quelques entretiens téléphoniques de soutien au sein de l’association, a estimé plus intéressant d’apporter de l’aide en priorité à l’association L’Ange Bleu, déjà opérationnelle, efficace. Cela faciliterait concrètement l’ouverture une antenne à Sainte-Lucie qui s’appellerait Blue Angel Fondation.
Ce mémoire sur ma conception a été soutenu par monsieur Jonathan Frydman en 2003 et validé par le directeur d’études Monsieur Castanias. C’est sur ce mémoire, parrainé par Vincent Mac Doom, que ce dernier s’est appuyé pour créer à mon insu sa Blue Angel Fondation. Et il est manifeste aujourd’hui que c’était cette association (créée par lui, donc) qu’il souhaitait voir bénéficier de sa participation à l’émission télévisée La Ferme Célébrités, produite par Endemol Productions et diffusée par TF1.
Lorsque Vincent m’a appelée, quelques jours avant le début de l’émission, il m’a caché l’existence de Blue Angel, et m’a juste demandé si j’acceptais d’être représentée par lui dans La Ferme Célébrités. Il m’a par ailleurs exprimé ses regrets de ne pas me voir assez souvent sur les plateaux de télévision pour présenter mon action et m’a affirmé être heureux de me donner cette chance de pouvoir le faire, à travers les opportunités qu’offraient cette médiatisation et les versements de l’émission. En aucun cas et à aucun moment, il n’a fait allusion à un quelconque désaccord concernant ma démarche en matière de prévention et le soutien psychologique apporté à certains pédophiles abstinents, à aucun moment il n’a évoqué une éventuelle répartition des versements à venir par l’émission.
J’ajouterai ce petit détail révélateur : à chaque fois qu’il m’appelait au téléphone, Vincent Mac Doom, en raison de difficultés d’argent, me demandait de le rappeler, afin d’économiser sur sa facture téléphonique. Vu la suite des événements, je me permettrais de juger ce procédé assez cynique et mesquin, consistant à faire payer nos échanges téléphoniques par l’association L’Ange Bleu dans l’objectif de rapporter de l’argent à sa propre structure.
Après étude des conditions proposées par Endemol Productions et conformément aux statuts de L’Ange Bleu, j’ai signé un contrat avec la société Nice Production, contrat qui m’a été adressé après accord verbal préalable avec la responsable du projet, madame Caroline Vincent. Ce contrat mentionnait l’acceptation d’être représentée par un candidat participant à l’émission, et le versement de la totalité de ses gains en faveur de L’Ange Bleu.
Pour plus de précisions, j’ai demandé à mon attaché de presse de rencontrer Vincent Mac Doom. Cette rencontre n’a pu avoir lieu que la veille de la première diffusion, le 09 avril 2004 à 22h 30. C’est le lendemain que j’ai appris de mon attaché de presse que ce n’était pas par hasard que Vincent Mac Doom avait choisi l’association L’Ange Bleu et que son exigence portait sur une répartition des gains de 40% pour L’Ange Bleu et de 60% pour l’antenne Blue Angel, dont j’ignorais jusqu’alors totalement les tenants et aboutissants. Par la suite, j’ai appris en effet que la société de production avait mis pour condition pour les quatorze participants à l’émission de représenter une association française. C’est très certainement la raison pour laquelle Vincent Mac Doom s’est servi du nom et de l’action de mon association, n’ayant plus ni le choix ni le temps de trouver une autre solution.
Cette émission a aussitôt entraîné de nombreux appels de demande d’aide et de soutien, par des téléspectateurs heureux de découvrir ma structure à travers le site web de La Ferme Célébrités : des dizaines de messages et des centaines d’appels. Rapidement, certains ont marqué leur irritation face à la manipulation faite par Vincent Mac Doom, suscitant volontairement la confusion entre les deux structures L’Ange Bleu et Blue Angel. Beaucoup d’anciennes victimes et leurs proches, qui me soutiennent, ainsi que des membres de l’association L’Ange Bleu suivaient toutes les émissions et en toute logique s’attendaient à entendre Vincent Mac Doom présenter mon action à un moment ou à un autre. Beaucoup parmi eux se sont exprimé violemment contre TF1, croyant que la chaîne avait boycotté ma présence. Outre les demandes d’aide et de conseil auxquels j’ai répondu, j’ai dû consacrer des jours à rassurer des parents de garçons victimes d’abus sexuels, parents gagnés par la psychose actuelle qui voudrait que les garçons victimes deviennent souvent abuseurs à leur tour ou bien soient détruits à vie à l’image de Vincent Mac Doom.
Suite aux calomnies proférées par le président de l’association Le Bouclier, portant les accusations les plus invraisemblables et les plus diffamantes à l’encontre de L’Ange Bleu, de Vincent Mac Doom, de la société de production, de l’émission et de TF1, la chaîne a procédé à une enquête de crédibilité concernant l’association L’Ange Bleu. À l’issue de cette enquête, les responsables de la chaîne ont décidé de maintenir la représentation de l’association dans l’émission et sur le site web de La Ferme Célébrités.
Compte tenu de la baisse de popularité de Vincent Mac Doom constatée dès la troisième semaine de l’émission, et après la publication du baromètre de l’impopularité sur le magazine VSD dont figurait le nom de Vincent Mac Doom, j’ai essayé de prendre contact avec les agents de Vincent Mac Doom pour une mise au point de la situation. Car je craignais que l’impopularité de Vincent Mac Doom porterait préjudice à mon association. Ce constat de l’image de Vincent Mac Doom, a surpris ses deux agents, qui m’ont exprimé leur inquiétude lors de notre rencontre dans les bureaux d’Endemol Productions. Je leur ai fait part de mon côté de la situation: les nombreux appels, messages et courriers des téléspectateurs concernant la confusion entre les deux noms d’association, L’Ange Bleu et Blue Angel. En réponse, ils m’ont assuré que la maison de production avait envisagé et préparé une émission spéciale destinée à la présentation des différentes actions par les quatorze associations représentées.
J’ai saisi l’occasion de cette rencontre pour leur demander les statuts tant attendus de la Blue Angel Fondation. C’est alors que j’ai découvert et compris dans quelle escroquerie je m’étais trouvée engagée en acceptant d’associer mon nom à une personne visant avant tout la notoriété et la célébrité. C’est pourquoi j’ai refusé de signer le contrat rédigé par notre avocate commune, qui m’aurait obligée à reverser à Blue Angel Fondation une somme considérable. C’eût été avaliser une opération que je considère être un détournement de fonds vers une pseudo-antenne à l’étranger.
Vincent Mac Doom n’a pas hésité à utiliser son vécu de victime meurtrie pour vendre de l’émotion et ainsi asseoir sa notoriété en usurpant le nom d’une association reconnue par son travail et non par la publicité. En tant qu’ancienne victime de viols et d’agression sexuelle et militante sur le terrain depuis plus de trente-six ans, je ne puis que m’insurger à l’encontre de Vincent Mac Doom, qui malgré le détournement d’une somme destinée initialement et officiellement à L’Ange Bleu et malgré le don accordé par TF1 à L’Ange Bleu pour faire cesser toute polémique, continue à mentir et à nuire ainsi à l’image de mon association, qui œuvre exclusivement contre la maltraitance sexuelle et pour sa prévention. L’Ange Bleu a par ailleurs reçu des marques de soutien de la part de parlementaires (députés et sénateurs) ainsi que de différents partenaires en France et à l’étranger (institutions et associations), avec l’appui de psychiatres, psychothérapeutes, travailleurs sociaux etc.
Cette épisode malheureux a court-circuité les donations en faveur de l’association et engendré des difficultés financières qui menacent son fonctionnement.
C’est par le scandale et la polémique médiatique que Monsieur Vincent Mac Doom a réglé son problème avec son abuseur dans son pays, plutôt que par voie de justice comme je le souhaite pour toutes les victimes. C’est également par le scandale et la polémique qu’il espère arriver à ses fins en France. Par son attitude, Vincent Mac Doom tend à jeter le discrédit sur la contribution des autres participants, vrais artistes honnêtes et talentueux qui mettent leur nom au service des causes humanitaires. Ses mensonges risquent en outre d’être préjudiciables à la prochaine émission de La Ferme Célébrités et de nuire ainsi à la bonne volonté de la chaîne pour aider d’autres associations humanitaires en difficulté.
Mon but n’est pas d’entraver un projet en faveur des enfants, mais de dénoncer les mensonges et les manipulations d’un mystificateur. Force est hélas de constater que Vincent Mac Doom bénéficie d’une tribune médiatique qui lui permet en toute impunité de véhiculer des informations bien éloignées de la réalité. Ainsi, à la question posée sur France 3 par Marc Olivier Fogiel lors de l’émission On ne peut pas plaire à tout le monde au sujet de l’existence de son association Blue Angel Fondation, Vincent Mac Doom a-t-il fait de nouveau une fausse déclaration en prétendant que son association existait depuis trois ans. Or, les statuts de l’association Bue Angel, dont je possède une copie, ont été enregistrés à Sainte-Lucie… le 21 avril 2004, c’est à dire une semaine après le début de l’émission La Ferme Célébrités.
Je souhaiterais enfin réhabiliter l’image de L’Ange Bleu ternie par cette histoire, afin de continuer le combat que j’ai mené depuis trente-six ans à plein temps, et que je continuerai à mener contre vents et marées. Compte tenu des résultats de mon bilan, constatés et avérés, je pense que les objectifs que s’étaient fixés une ex-victime dans la prévention de la maltraitance sexuelle sont en passe d’être atteints.
CONFERENCES ET JOURNEES D'INFORMATION
2002_03_17 et 16 à 10h15 : 8ème Colloque National de la Plongée Enfants Mennecy organisé par la Fédération Française d'Etudes et de Sports
Sous-Marins (FFESSM).
- Thème : Prévention de la Pédophilie
2003_01_21 à 17h00 : Conférence Presse au Centre d'Accueil de Presse Etrangère (CAPE)- Maison de la Radio.
- Thème : Maltraitance sur enfants et pédophilie : pour une meilleure prévention
2003_05_20 de 14h00 à 17h00 : Intervention à l'Institut de Formation en Soins Infirmiers JB Pussin (Hôpital Esquirol) auprès de 18 étudiants de
2ème année dans le cadre d'un module d'enseignement.
- Thème : Les différents profils du pédophile. La prévention
2003_11_08 à 14h00 : Conférence-débat organisée par l'association pour la Prévention de la Maltraitance et des Abus Sexuels envers les enfants
(Dis No) à l'hôtel Alpha-Palmiers à Lausanne (Suisse).
- Thème : Pédophilie : Faut-il les condamner sans les écouter?
2003_11_25 à 14h30 : Conférence-débat organisée pour la Collaboration de Tous Les Intervenants à Fresnes (France) (ACTIF) à la salle
Universalis - prison de Fresnes.
- Thème : Pédophilie : Faut-il les condamner sans les écouter?
2004_01_21 à 15h00 : Conférence-débat organisée par l'Association l'Ange Bleu à Espace Association à Nice Garibaldi.
- Thème : Pédophilie : Faut-il les condamner sans les écouter?
2004_01_31 à 13h30 : Conférence-débat organisée par l'Association l'Ange Bleu à l'Eglise Réformée du Saint- Esprit - Paris
- Thème : Pédophilie : Faut-il les condamner sans les écouter ?
2004_03_20 à 20h00 : Conférence-débat organisée part l'Association "Voix du Silence" à Bruxelles (Belgique).
- Thème : Pédophilie - Abus sexuels : d'autres approches.
2004_04_16 à 17h30 : Rencontre-débat à la librairie FNAC Centre St Jacques de Metz à l'occasion de la sortie de son livre "La Fin d'un Silence :
Pédophilie : une approche différente".
2004_11_18 à 19h15 : Rencontre-débat à la FNAC de Fribourg (Suisse) à l'occasion de la Journée Mondiale pour la Prévention des Abus envers les
Enfants.
- Thème : "Protéger les enfants, c'est aussi donner la parole aux pédophiles".
2004_11_19 à 19h00 : Table Ronde organisée par l’association « ASADE », Adulte Sexuelle Abusé-e Durant l’Enfance, à Fribourg – Suisse, à
l’occasion de la Journée Mondiale pour la Prévention des Abus envers les Enfants.
- Thème : « Protéger les enfants, c’est aussi donner la parole aux pédophiles ».
2005_01_28 : Journée d'information organisée par le SPIP (Services Pénitentiaires d'Insertion et de probation) de Lille auprès des visiteurs de
prison dans le milieu incarcéral.
2005_04_04 et 05 : Journée d'information organisée par le SPIP (Services Pénitentiaires d'Insertion et de probation) d'Argentan auprès des
visiteurs de prison dans le milieu incarcéral.
2005_05_10 : Conférence organisée par l'association "La Cause des Enfants" à Evreux
PRESSE :
- 11 mai 2000 : "La Croix" : Latifa invente la prévention
- 10 juin 2000 : : L'ange et la bête
- 19 novembre 2002 : "Le Matin" (quotidien suisse" : Les pédophiles ont besoin d'aide
- 30 septembre 2002 : "Le Matin" (quotidien suiss" : Le profil des abuseurs
- 12 novembre 2002 : "L'Impartial" Le Locle. Contre la pédophilie
- 26 novembre 2002 : "Le Courrier" (quotidien suisse) : La rançon du silence
- 22 février 2003 : "Dn" (quotien portugais) : Eu ajudo pedofilos
- 30 avril-1er mai 2003 : "GHI" Pédophilie - Comprendre pour aider
- 7 mai 2003 : "Le Temps" (quotien suisse) : Donner la parole aux pédophiles pour protéger les enfants, le pari dérangeant de Latifa Bennari
- 27 juin 2003 : "Le Parisien"
- 30 juin 2003 : "Le Parisien" : Une reconnaissance après des années de lutte
- 18 septembre 2003 : "L'Express" Pédophilie : prévenir la récidive"
- 30 octobre 2003 : "Le Républicain" : Mon fils, ma bataille
- 14 janvier 2004 : "Métro" : Message à l'attention du ravisseur d'Estelle
- 9 novembre 2004 : "Le Parisien" : Des délinquants sexuels vont tester la castration chimique"
- 20 novembre 2004 : "La Liberté" (quotidien suisse) : Trois questions à....... Latifa Bennari, victime d'abus et auteure d'un livre"
- 12 mai 2005 : " " (quotidien suisse) : Pédophilie : l'autre approche de l'Ange Bleu
- 16 mai 2005 : "L'Express" : La lutte contre la pédophilie
33, avenue Philippe Auguste 75011 Paris.
N° Indigo : 0820 392 192
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